Welty and Kamen

Classé dans : Non classé | 0

Welty et Kamen sont deux amis d’enfance qui se sont perdus de vue depuis fort longtemps. Un jour, ils se croisent, par hasard, dans un centre commercial. Surpris et heureux, ils se saluèrent chaleureusement, se rappelèrent le passé et entamèrent une conversation sur leur vie actuelle.
Alors, au sujet de ce qu’il est devenu, Welty raconta sa vie heureuse, sa liberté de temps, ses voyages à travers le monde, sa vie de famille harmonieuse, sans soucis financiers, ses actions humanitaires. Quant à Kamen, il se désola d’être absorbé par un travail dur qui déteint sur sa vie de famille et un salaire insuffisant qui le met souvent dans des difficultés financières.
Sensible au sort de son ami Kamen, Welty lui raconta, en guise de conseil, l’anecdote du rameur devenu prospère.
Voici l’histoire : Il était une fois un chef de village qui avait une très belle fille qui s’appelait Airi. Elle était d’une beauté qui fascinait tous les jeunes gens du village. Cependant, Airi était particulièrement attirée par deux jeunes, Britto et Boaty, qui l’impressionnaient par leur courage et leur ambition.
Mais un jour, un tremblement de terre se produisit et le village fut désormais traversé par un grand fleuve profond qui le sépara en deux sites, l’un à l’Est, l’autre à l’Ouest. Le chef de village et sa famille étaient à la rive Ouest alors que Britto et Boaty se trouvaient à l’EST. Et comme les deux jeunes hommes aimaient aveuglément la fille, ils ne pouvaient pas se passer d’aller lui rendre visite régulièrement. Alors, pour traverser le fleuve, ils décidèrent, sans se concerter, de construire chacun un radeau. Et par bonheur, ils gagnaient des revenus importants en faisant payer les habitants qui voulaient se rendre à l’une ou l’autre rive.
Le temps passant, Airi allait bientôt fêter ses 18 ans et selon la tradition locale, à cet âge, une fille devait choisir son compagnon de vie. Mais qui choisir entre Britto et Boaty ? La fille tardait à se décider au point que, constatant son embarras de choix, le chef de village décida d’organiser un concours pour départager les prétendants. L’enjeu consistait alors à donner la main de la fille au prétendant qui, le premier, aura réussi à honorer dans un délai d’un an, une dot constituée de 1000 pièces d’or. Cela représentait beaucoup d’argent à cette époque et les deux jeunes concurrents s’apercevant que cette condition était difficile à réaliser, s’imaginaient déjà qu’il fallait travailler davantage pour espérer gagner ce concours. Ainsi, pour gagner plus d’argent, ils améliorèrent le service de la traversée en construisant chacun une embarcation plus spacieuse et plus confortable. Mais faisant ses estimations, Britto se rendit vite compte que malgré l’amélioration de son outil de travail et l’augmentation de ses recettes, il lui serait impossible de réunir dans les délais les 1000 pièces d’or exigées. Alors pour démultiplier ses revenus et boucler la dot avant l’échéance, il eut l’idée de construire un pont à péage.
Convaincu de la pertinence et de la faisabilité de son idée, Britto dessina le plan du pont, évalua ses ressources, planifia ses tâches. Ces dispositions prises, il démarra son chantier de construction et persévérait malgré les réactions négatives. Aussi, pour éviter toute éventualité de rupture financière préjudiciable à son projet, il continuait à travailler avec son embarcation, ramant aux moments d’affluence pour la traversée et se consacrant au pont à ses heures libres. Ainsi, pendant que Boaty ramait sans répit du matin au soir, fragilisant sa santé, mais augmentant ses revenus au point de changer de style de vie et se permettre même de gaspiller son argent, Britto exécutait intelligemment et progressivement son projet.
Des mois s’écoulèrent quand arriva, enfin, la cérémonie d’inauguration du pont. La fête fut belle et les populations se félicitèrent de l’ingéniosité et de la persévérance de Britto ainsi que du confort et du tarif réduit de la traversée ; elles lui exprimèrent leur joie, leurs compliments et leur reconnaissance pour cette infrastructure de nécessité publique. Ce jour-là, Britto était vraiment fier d’avoir eu raison sur les sceptiques et les briseurs de rêve qu’il allait désormais compter parmi les usagers du pont.
Pour mieux rentabiliser l’ouvrage, Britto avait créé à l’entrée du pont, un système de self-service avec un guichet automatique de collecte et de sécurisation de pièces de monnaie qui arrivaient directement dans sa chambre ; ainsi, même en son absence, l’argent continuait de tomber en toute sécurité dans ses caisses et d’augmenter comme sous l’effet d’une baguette magique.
Et quand arriva l’hiver, le fleuve se transforma, contre toute attente, en glace et Boaty cessa de ramer pour se retrouver en chômage. Alors Britto faisait fortune même en dormant et parvint ainsi à boucler, avant le délai, les 1000 pièces d’or exigées. Il devint ainsi le RAMEUR PROSPERE qui épousa Airi et vécut heureux, libre de son temps et de ses loisirs, loin des soucis financiers. En tout cas, son intelligence financière et son mental de gagnant avaient fini de concrétiser son rêve, de changer sa vie, de l’installer dans une liberté financière durable et transmissible à sa progéniture, car même à sa mort, le pont continuera de générer des revenus.
Quant au pauvre Boaty, il sombra dans la détresse d’avoir perdu son travail, sa santé, son argent et son Airi préférée ; ainsi, pris dans le piège de l’insécurité à troquer son temps et son énergie contre des revenus insuffisants et aléatoires, il tira les leçons de cette expérience et se résolut, pour rebondir, de se mettre à l’école de Britto.
Après avoir raconté l’histoire à son ami, Britto l’aida financièrement en lui remettant un chèque consistant. Kamen apprécia son geste et lui promit de s’inspirer de ses sages conseils d’ami; et depuis ce jour, il ne cesse de penser à l’anecdote, y réfléchit nuit et jour et rêve souvent de changer sa situation ; cependant, il vaut mieux se décider et agir que de se satisfaire par le rêve !
Quant à vous, chers lecteurs, que vous inspire cette histoire et quelles leçons en tirez-vous ? Et si vous n’avez pas encore pris de décision, tentez au moins de répondre aux questions suivantes :
1°) Pouvez-vous disposez de revenus sans avoir besoin de travailler?
2°) Pouvez-vous arrêter de travailler et continuer de gagner des revenus ?
3°) Si vous décidez d’arrêter de travailler, êtes-vous sûr de pouvoir vivre un an sans salaire, sans nouveaux revenus ?
4°) Avez-vous mis en place un système qui travaille pour vous, qui n’exige pas votre présence et vous permet d’être libre de votre temps, d’être à l’abri des soucis financiers et qui continuera à générer des revenus même à votre mort ?
Si vous répondez par «NON » à toutes ses questions, sachez que vous êtes dans la même situation que Kamen et Boaty, et dans ce cas contactez-nous.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
23 + 18 =